Il tatouait en échange de faveurs sexuelles

Un tatoueur a comparu au palais de justice de Québec pour faire face à neuf chefs d’accusation dont contacts sexuels.

Selon la police, le tatoueur Rémi Roy aurait effectué des tatouages gratuitement à des adolescentes en échange de faveurs sexuelles. Cinq jeunes filles âgées de moins de 16 ans ont porté plainte à la police pour contacts sexuels avec l’homme de 38 ans. Les infractions reprochées auraient été commises entre le 1er juillet 2011 et le 31 octobre 2012.

Le trentenaire fait aussi face à une accusation de harcèlement criminel envers une autre victime d’âge adulte, ainsi qu’à un chef de trafic de méthamphétamines sur une période d’un an et demi. Le tatoueur a d’ailleurs des antécédents en matière de stupéfiants, ainsi que pour une fraude et un vol de moins de 5000 $.
On lui reproche également d’avoir utilisé un ordinateur pour tenter de leurrer une de ses présumées victimes. Plusieurs clientes auraient fait appel à ses services au moyen de réseaux sociaux tel que Facebook ou Twitter.

L’homme n’exploitait pas de commerce de tatouage reconnu, il aurait reçu ses clients à son domiciles à Québec. La police de Québec craint que l’individu ait pu faire d’autres victimes et invite celles-ci à se manifester.

Roy a été remis en liberté moyennant des garanties financières et il lui est interdit de se trouver en compagnie de mineurs, sauf de son fils, et d’utiliser un ordinateur pour entrer en contact avec des mineurs.